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Archives de la catégorie ‘Les trublions qui changent le monde’

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Infographie : les réseaux sociaux, un levier incontournable pour le fundraising

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Calculez la quantité d’eau virtuelle que contient votre assiette!

Nous consommons des milliards de litres d’eau sans nous en apercevoir. C’est le  concept d’eau virtuelle, derrière lequel se cache les quantités d’eau utilisées lors de la fabrication des produits de notre quotidien.

Cette découverte, signée Tony Allan, scientifique environnemental britannique, n’est pas récente, elle a plus de vingt ans. On parle aussi d' »empreinte eau » pour désigner cette approche qui consiste à quantifier l’eau utilisée à toutes les étapes du cycle de vie d’un  produit.

C’est pourquoi notre empreinte eau ne se réduit pas aux douches que nous prenons quotidiennement, elle s’étend aussi à l’’arrosage des vergers d’où proviennent nos fruits, ou encore à l’eau consommée par des vaches promises à devenir des steaks… Il y a de l’eau cachée dans nos assiettes et dans tous les produits que nous utilisons.  Par exemple, derrière 1L de jus d’orange, il y a 850 litres d’eau, dans une tasse de café, il y a en réalité 140 litres d’eau.

Découvrez combien de litres d’eau se cachent derrière votre repas en utilisant le calculateur de l’ONG canadienne ONEDROP.

Résolution n°1 : j’arrête de penser que c’est aux autres d’agir

Parmi les vraies/fausses bonnes raisons de ne pas agir pour le développement durable, il y a ceux qui considèrent que c’est aux autres d’agir, aux vrais responsables. « C’est à l’Etat d’agir… », « Ce n’est pas le citoyen qui est concerné…c’est l’industriel. », etc.

Seulement, le monde n’est pas ou tout noir…ou tout blanc, avec les méchants d’un côté et les gentils de l’autre. Dans nos sociétés capitalistes et démocratiques, tant que nous aurons un euro à dépenser et tant que nous serons appeler aux urnes,  notre responsabilité  en tant que citoyen est capitale.

Cette idée est défendue par le mouvement « Citizen Capitalism » (ou le capitalisme citoyen en français) pour qui, bien que nous fassions face à des problèmes complexes, globaux et interconnectés, la bonne nouvelle c’est que le citoyen engagé a toute sa place pour conduire le changement vers une société plus équitable et durable.

Le citoyen doit prendre conscience qu’il est le dénominateur commun des entreprises et du gouvernement, il est le point de départ des grandes orientations prises par la société. En effet, c’est parce qu’on est impliqué dans la vie démocratique de son pays que le gouvernement peut prendre les décisions que nous avons réellement souhaitées. Et c’est parce que l’entreprise ne peut pas prospérer sans être à l’écoute de ses parties prenantes, que nous pouvons, par nos comportements de consommation, l’amener à faire évoluer son modèle économique.

Citizen Capitalism from Citizen Capitalism on Vimeo.

Le capitalisme citoyen, ce serait une nouvelle façon de penser sa journée, sa vie, son futur…c’est s’engager en faisant des choix au travail, à la maison, pendant son temps libre. Bref comme dirait Stéphane Hessel : « Engagez-vous! »

Plus d’informations sur le mouvement : http://www.citizencapitalism.com

Révisez vos basiques sur le DD : les dates clés

Le ministère des affaires étrangères et européennes a crée cette infographie pour nous remémorer les grands rendez-vous historiques du DD :

Les logiques collaboratives : des leviers vers une économie plus soutenable

Dans le cadre du programme Univers-Cité, le WWF organisait, mardi 24 avril, une conférence sur les logiques collaboratives : des leviers vers une économie soutenable. Animée par Anne Sophie Novel, auteur d’un ouvrage sur les logiques collaboratives, « Vive la CoRévolution », qui sera publié le 23 mai 2012, cette conférence réunissait Annie Vallée, auteur d’ « Economie de l’environnement » et Michel Bauwens, fondateur de Peer to Peer Foundation. La conférence se tenait dans un lieu symbolique : la Cantine, espace de travail collaboratif pour les acteurs du numérique.

Face aux limites de notre modèle économique actuel, des acteurs  de la société civile, entrepreneurs et communautés de consommateurs font évoluer leurs comportements et leurs modes de pensées en les inscrivant dans des logiques collaboratives : échange et mutualisation de services et de compétences.

Ces comportements se généralisent à l’échelle mondiale car Internet permet aux personnes de fonctionner en « peer to peer », de s’interconnecter directement entre elles pour créer de la valeur en dehors de l’Etat et du circuit économique. Cela se vérifie particulièrement dans le cas du partage de la connaissance, ce qu’on appelle « l’Open source », dont Wikipédia est le symbole le plus connu. En effet, l’Open source est basé sur une logique sociale : à l’inverse du marché, il n’y a pas maintien de la rareté dans une logique de propriété.  L’open source, en offrant des ressources en libre accès, échappe aux économies de marché. C’est ainsi que des projets comme Wikispeed voient le jour : en cherchant à se substituer aux constructeurs d’automobiles, tout un groupe de passionnés travaillent au développement d’une voiture de sport plus « verte », et dont le prix serait inférieur à 20 000 $.

Pour Michel Bauwens, l’Open source est par définition soutenable et ceci pour différentes raisons :

  • Accessibilité et équité : l’open source garantit la non exclusion en permettant à tous de bénéficier de biens et services gratuits ou très bas prix (exemple : le système d’exploitation libre Linux)
  • Relations horizontales et réponses à de réels besoins sociétaux : la communauté maîtrise la logique de production en faisant émerger de nouveaux conceptx, on est dans une approche « buttomUp » (ascendante), plutôt que « top-down » (descendante)
  • Production locale : à travers la montée en compétences de nombreux individus (partage de la connaissance) et les pratiques de mutualisation des infrastructures et des moyens de production, au lieu de fabriquer à grande échelle, ce sont des réseaux de micro-entreprises locales qui apparaissent.

Tout cela constitue une solution à l’insoutenabilité du modèle de production planétaire actuel.

Selon l’expert du peer to peer, d’une manière générale nous tendons vers plus de collaboration, une « collaboration radicale », cassant le schéma selon lequel nous devons cesser de collaborer lorsque nous entrons dans un espace de concurrence. Même dans le secteur privé, on parle de plus en plus de « coopétition », une stratégie de coopération entre concurrents en vue d’atteindre un bénéfice commun.

Est-ce que ces pratiques open source, en les généralisant, pourraient bousculer le modèle économique actuel ? Annie Vallée émet des réserves sur ce point. Pour basculer réellement vers une économie collaborative, il faudrait un choc qui obligerait à repenser complètement le modèle économique (impossibilité de commercer à l’international par exemple). Il lui semble peu probable de faire émerger un modèle économique uniquement basé sur l’altruisme. Selon elle, ce sont les signaux du marché qui stimulent le développement de ces comportements collaboratifs : le prix et les taxes restent les principaux déterminants…

Tendance : l’année 2012 sera celle de la consommation collaborative

La consommation collaborative traduit l’explosion rapide de pratiques traditionnelles comme le partage, le troc, le prêt, l’échange, le don, réinventées par les nouvelles technologies de mise en réseau qui les font vivre à une tout autre échelle qu’auparavant.

La consommation collaborative pourrait bien représenter un changement aussi profond que la révolution industrielle selon Lauren Anderson de la société « Collaborative Consumption« , elle explique que le « nous » de l’ère collaborative, remplacera bientôt le « je » de l’ère industrielle. Citée comme l’une des dix idées qui vont changer le monde par le Time Magazine et détectée comme l’une des 12 tendances de consommation de l’année 2012 par l’institut d’études « Trendwatching« , la consommation collaborative prend réellement de l’ampleur aux Etats-Unis et tend à se propager en France.

De CityzenCar à AirnB, en passant par Vestiaire de Copines, nous échangeons tout, nos voitures,nos maisons et même nos vêtements. Les sites de consommation collaborative se multiplient comme des petits pains :  tout a commencé avec le développement des sites de revente entre particuliers comme Ebay, puis les sites de location comme Zilok,  E-loue (même les chèvres pour tondre votre pelouse), les sites de location spécifiques pour les jouets (Ecojouets, Monjoujou…), les vêtements et ustensiles de mode (Ma bonne amie, mon dressing secret, mate mon sac,…). Puis ce sont les sites de dons et de trocs qui sont apparus (Freecycle, MyRecycleStuff, TrocTribu, Bookcrossing pour les livres…), les sites de mutualisation de l’utilisation de biens (l’électroménager avec La machine du voisin, la voiture avec Covoiturage, et la maison avec Couchsurfing ou trocmaison…),  mutualisation de la consommation alimentaire (commandes groupées auprès des agriculteurs de la régions grâce au réseau Amap et La ruche qui dit Oui, l’échange de produits du jardin et de plats cuisinés avec  Cavientdujardin, Supermarmitte…).

Enfin la consommation collaborative c’est aussi l’échange de services, le troc de savoir-faire, le partage d’expériences : partager vos compétences sur skilio, apprenez à réparer tous vos objets sur commentréparer, échanger des services grâce aux systèmes d’échanges locaux ou à trocdeservices, co-financer un projet ou une start-up sur Kisskissbankbank ou Wiseed, particpez à un cours de cuisine collaboratif  grâce à Restolib, partagez un repas avec des inconnus grâce à colunching, partager un espace de travail commun (Lacantine, Laruche, Mutinerie, Nextcoworking…), échanger des biens et des services entre entreprises avec b2Bentrade, etc.

Bref aujourd’hui et demain, vous l’aurez compris, c’est l’usage qui prendra le pas sur la propriété. Cette optimisation de l’usage est désormais permise par Internet et est un excellent moyen de palier à la sous-utilisation classique des biens que nous possédons. En effet, il parait que pendant toute la durée de possession de votre voiture, elle restera inutilisée 92% du temps, tout comme votre perceuse que vous utiliserez en moyenne 12 minutes au total…En bref, la consommation collaborative, c’est des économies, de l’écologie et des valeurs communautaires.

Pour un résumé clair et pertinent de ce qu’est la consommation collaborative, je vous invite à visionner la dernière vidéo d’Adesias ci dessous :

La consommation collaborative from adesias. on Vimeo.

Et comme complément de lecture :

  • le blog de la consommation collaborative : ici
  • cet ouvrage :

Fakeshower : l’application pour sauver votre couple et économiser l’eau!

Les brésiliens ne manquent décidément pas d’imagination quand il s’agit d’économiser l’eau. Déjà en 2009, une campagne plutôt surprenante menée par L’ONG SOS Mata Atlântica encourageait les brésiliens à faire pipi sous la douche pour optimiser au maximum l’eau utilisée (visualiser la vidéo ici). Selon les chiffres avancés, si une personne évite de tirer la chasse d’eau une fois par jour, elle permet d’économiser… 4380 litres d’eau potable par an!

Cette fois, c’est une application  pour smartphone, « Fakeshower »,  plutôt unique en son genre qui vient d’être lancée pour lutter contre le gaspillage de l’eau. Les créateurs de cette application sont partis du constat que lorsqu’on est en couple, une des techniques élémentaires pour masquer tous sons incongrus en provenance des toilettes, consiste à faire couler l’eau…Pour éviter ce gaspillage inutile sans pour autant mettre son couple en péril, l’application permet de recréer le son de l’eau qui coule depuis la douche et d’en règler l’intensité! Quand vous éteignez l’application, celle-ci vous annonce le nombre de litres d’eau économisés.

Bientôt disponible sur l’AppStore d’Apple, cette application est votre alliée pour économiser l’eau et sauver votre honneur!

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